Eclairage sur les trois options politiques de la présidentielle de 2017

Parce qu’une échéance présidentielle approche, et que le paysage médiatique audiovisuel est saturé d’éléments de langage, de plan de communication et de postures médiatiques, il semble qu’une clarification des options politiques face à nous soit nécessaire pour savoir pour qui voter pour les présidentielles de 2017.

L’ambition de cette tribune est donc de fournir une grille de lecture la plus simple et objective qui soit en identifiant par-delà les apparences, les tempéraments et les visages, les projets politiques réels qui s’expriment derrière ces façades. Il s’agit de présenter d’abord ces trois options majeures et la force et la faiblesse de chacune conformément aux programmes des candidats.

En analysant donc l’offre actuelle, nous pouvons identifier trois options politiques principales pour la présidentielle de 2017, trois options politiques majeures pour la présidentielle sous la forme de primats tendanciels s’exprimant et hiérarchisant trois notions politiques interconnectées respectivement la notion de « Droit » la notion de « Marché » et enfin la notion de « Nation ».

L’option un est l’option selon laquelle le Droit priment sur les autres notions de Marché et de Nation.

L’option un est l’option dite de « l’extrême gauche représentative » souhaitant la souveraineté populaire constituante comme base de légitimité et source de droits 6ème république, assemblée constituante, référendum, participation Mélenchon, Montebourg, Hamon mais aussi Le Droit- et les droits- comme solution première aux problèmes de la société.

L’option deux c’est celle selon laquelle le Marché prime sur les autres notions de Droit et de Nation. L’option deux est dite libérale et des libéraux de Valls, Macron à Fillon. L’idée est que le Marché- et les mécanismes d’initiatives économiques- est la solution première aux problèmes de la société.

L’option trois, est celle selon laquelle la Nation prime sur les autres notions de Droit ou de Marché.

L’option trois est l’option d’un souverainisme national et protectionnisme souverainiste associé, c’est l’option de Marine Le Pen.

Chaque option a ses difficultés et ses forces.

Pour l’option un. L’idée est de produire du droit à toute échelle pour protéger, les personnes, les libertés, les travailleurs, les minorités, la majorité et la Nature: l’idée est celle d’une protection par l’uniformisation juridique à toute échelle comme horizon de résolution des problèmes, à l’échelle internationale, continentale(zone Europe, UE) et nationale, pour éviter tous les comportements individualistes des acteurs économiques et orienter répartition et la production de la richesse collective( par exemple éviter le dumping social, l’évasion fiscale, l’optimisation fiscale, la délocalisation, la précarité, la vulnérabilité par plus ou d’autres droits.) Il en découle de nombreuses mesures. L’idée principale est de juridiciser la mondialisation pour en réduire les effets pervers. De facto, la règle de droit s’appliquant à tous, l’avantage déductible est celui de la majorité productrice, consommatrice par l’obtention de droits (+ règle d’équité, etc.) comme autant de protection (droit du travail, impôt proportionnels aux revenus, etc.) contre des rapports prédateurs individuels.

Le gros problème de cette option est que le rapport de force à construire est le plus dur car en ce cas de figure de réussite à la présidentielle, les profits immédiats et à venir des puissances économiques individualistes sont lésés et par conséquent ne peuvent l’accepter pas.

En cette option, c’est donc un combat où même un chef d’Etat avec son gouvernement et son peuple de travailleurs est en rapport de force et de lutte défavorable car les puissances d’argent ont de nombreux moyens de pression et de dissuasion contre des actions allant à l’encontre de leurs intérêts;

Nombreux moyens de pression sur le chef d’Etat et le peuple ( menace de délocalisation, départs de fortune, etc.) par opposition au peuple qui, après le travail est fatigué et ne possède aucun outils et leviers de force pour soumettre au droit ces puissances économiques développées à l’échelle internationale et mondiale.

La seule force des peuples seraient en cette option des luttes sociales de zone voire internationale en soutient de son chef d’Etat, ce qui suppose un haut degré de conscientisation collective de ces intérêts- qui semble peu probable- du seul fait que cette conscience est elle même inhibée par le système managérial, médiatique structuralement (indépendamment des bonnes volontés) et par l’ordre donné.

L’option deux est le contrepoint de la première option c’est l’idée selon laquelle le Marché est la solution pour les problèmes que rencontre la société par la libéralisation des échanges et la libéralisation du travail. L’idée est qu’on peut produire un accroissement de richesse par la fluidification des échanges et par la dérégulation sur les flux de travailleurs, de biens, de services et de capitaux.

Cette option libérale est l’opposé de l’option un car le souhait est l’absence de normes juridiques contraignantes du marché et de conserver le strict minimum de normes juridiques minimales pour permettre une libération des initiatives privées.

L’idée est que le marché autorégule les prix par lui-même et que si les puissants économiques font des profits et peuvent créent leurs productions, s’il existe un bassin entrepreneuriat varié mis en relation avec l’innovation et la recherche alors la richesse développée sera la condition d’un enrichissement du pays dans son entier et de toute la société et par conséquent donc il s’en ressentira un bénéfices pour les majorités salariés en tant que consommateurs pouvant jouir du fruit de ces productions innovantes des entreprises.

L’idée est donc de récupérer des parts de marché, être compétitifs sur un marché mondialisé, offrir le plus d’opportunité aux entreprises pour qu’elles veuillent venir en France et attendre de récolter les fruits de la croissance sous la forme du plein emploi et d’une offre de consommation riche et diversifiée prospère..

Dans cette logique, le problème et défaut principal est que cette option libérale mise sur l’hypothèse à la fois d’un marché libéré (dont la logique est celle du profit individuel) et à la fois d’une absence de cupidité maximale des puissances économiques et des grosses entreprises ou des acteurs économiques financiers comme les fonds de pension afin qu’ils puissent donner un minimum acceptable aux peuples sous la forme de salaire et pouvoir d’achat. La logique est donc problématique car penser une cupidité raisonnée des acteurs économiques alors même que la logique du marché est celle du profit c’est conduire une tendance à l’abus( exploitation ( surtravail ou mal rémunéré ; dumping social, etc., aliénation, chômage)

Pour remédier à ce défaut le libéralisme prône la compétition et la concurrence, si on est les meilleurs, si on est les plus compétitifs ( à l’échelle de son entreprise ou de sa nation, etc.) on va gagner.( aux dépens des autres, winner take all) En ce cas, de deux choses l’une, si les peuples sont dociles et contents et qu’ils sont satisfaits de manière suffisante minimalement pour ne pas se révolter alors cette option fonctionne. r si les puissances économiques sont trop gourmandes, les peuples peuvent arriver à des stades d’impossibilité d’existence critique et une souffrance forte jusqu’à, si les forces se rassemblent, un soulèvement. Le but de cette option deux est d’éviter et tendre à ce cas de figure (marge maximale mais risque social et politique).

(Dans l’option 2 Des aménagements et nuances, des rapports différents relativement à l’usage des moyens de l’Etat peuvent être mis en place et varier en fonction des représentants politiques, en pensant l’organisation de volets de protection minimale privée ou publique, et des politiques d’investissements dans des secteurs stratégiques. Ces investissements sont une forme d’incitation envoyée à la société civile et aux puissances économiques dans le but de leur suggérer de vouloir produire dans un sens désiré par l’Etat (mais à ce jour pour les dernières décennies, c’est bien la société civile mondiale et les puissants économiques qui la majeure partie du temps déterminent par l’innovation et les désirs qu’ils suscitent(publicité) les grandes orientations et mutations des systèmes productifs…)

Troisième option : La Nation. En cette option la Nation est préférée à toute autre notion Marché ou Droit. Par conséquent, un retour à la souveraineté politique, monétaire, fiscale et la souveraineté territoriale sont conçus comme les clefs politiques pour satisfaire les intérêts et des entreprises nationales et du peuple de sa Nation.

L’idée est que le protectionnisme national est la clef pour résoudre les problèmes de la société. Donner aux Français d’abord, préférer le local( ce qui peut se rapprocher de courant écologique), penser un patriotisme et une exaltation des déterminations historiques constituant une ethnicisation fictive et une homogénéité culturelle nationale ( ce qui évite donc clairement les problèmes de possibilité de communautarisme) et bloquer l’extérieur nuisible à tout niveau.

Par exemple sur le plan économique, par ce moyen, il y a une impossibilité d’un dumping social de concurrence déloyale par le jeu sur les normes de salaires entre pays, il ne peut pas y avoir de chauffeurs routiers polonais ou roumains sur les routes françaises par le biais d’une entreprise française ayant une filiale roumaine employant des travailleurs roumains pour moins cher car on rétablit des frontières et bloquent les directives européennes. C’est la seule option anti Europe. L’option 1 peut vouloir une autre Europe mais n’est pas anti-européenne, de même pour l’option deux.

Si cette option trois semble à court terme tout à fait porteuse d’emploi, résoudre le problème du dumping social et d’une relance interne de l’essor économique (labels made in France, fruits, légumes, viande français, travailleurs français privilégiés, fermeture à des appels d’offre et à une concurrence à égalité de groupes étrangers) cette option trois implique une relative forme d’autosuffisance sur tous les produits désirés être consommés par les Français ou renoncer à terme à des prix abordables par tous pour un ensemble de produits extérieurs( I-tech par exemple produit en asie) car l’option trois de la préférence de la Nation, implique des mises en places de barrières économiques( taxe dissuasive) et frontières(droit de douanes et fermeture de l’immigration)

Elle peut conduire surtout à une remise en place de taxes dissuasives des autres pays envers le nôtre. Notons aussi qu’en ce modèle à termes, d’un point de vue de la psychologie collective il y a deux conséquences : si les individus se pensent toujours en concurrence économique entre Nation et si tous se pensent Français d’abord dans un retour à l’identité nationale, alors des conflits et des antipathies nationales se créent contre les autres nations. La France contre tel autre pays ou tel autre pays.

Deuxième conséquence, si l’identité est fondée sur des lignes de lecture de l’histoire longue n’incluant pas les vagues d’immigration ou certaines minorités religieuses, culturelles ou ethniques, elle peut conduire à des stigmatisations de citoyens de seconde zone toujours suspectés de ne pas être français car ils ne possèdent pas la même religion ou la même culture. Dans l’histoire, ce genre d’option sans tolérance, a été un facteur majeur de possibilité de guerre civile et entre les nations.

Pour résumer: L’option un sur le plan du dumping social( concurrence déloyale entre travailleurs sous rémunérés étrangers et travailleurs français) l’option du droit visait à donner des même droits du travail uniformisé ( entre la France et la Roumanie par exemple, smic horaire identique par exemple) Et donc l’option 1 vise à produire un respect des travailleurs par une rémunération similaire à tous les travailleurs de la zone euro qui devient dissuasive pour l’embauche de travailleurs d’un autre pays au même prix. Cela empêche l’attrait du recours à des travailleurs roumains dans notre exemple.

L’option deux vise sur une normalisation sur temps long par autorégulation du marché et donc une suppression du droit français trop protecteur( perceptive loi El Khomri- loi paradoxale de dérégulation du droit) pour arriver à un salaire médian entre le travailleur roumain et français et les autres en fonction de l’ offre et demande et la rareté ou non de la compétence;

L’option trois vise à bloquer les travailleurs roumains et préférer les travailleurs français

Ces exemples sont paradigmatiques de ces trois options. Sachant que chaque candidat de manière fine articule les trois dimensions Marché, Droit, Nation ; Nation Droit, Marché ; Marché, Nation Droit, etc.

En espérant que l’article ait pu contribuer à bien saisir les enjeux des options politiques pour un vote à la présidentielle pour ceux qui en ont souffert la lecture,

La grande illusion actuelle : l’effet parfait désirable autonome séparé de ses causes productrices détestables..

Il faut mettre à bas les 4 grandes illusions que nous avons et qui nous trompent dans vos choix électifs

Nous croyons tous au « Quand on veut, on peut »
Nous croyons à l’idée qu’il y a une égalité des chances de réussite dans la vie si on s’en donne les moyens. Nous y croyons dur comme fer alors même que nous bossons comme des ânes et que nous nous saignons non stop et qu’aucun résultat n’est là comme amélioration dans votre vie.

Nous croyons aussi que seuls ceux qui n’ont pas de talent n’ont pas un bon salaire.

Et quelque part tous ceux qui sont à faible salaire méritent leurs situations difficiles.
Nous croyons que nous avons pas un bon salaire car nous vallons moins que ceux qui sont dans les médias avec des gros salaires !

C’est le mythe du « talent = légitimation du salaire élevé» Mais ouvrons les yeux !
La rémunération tient non pas au mérite mais au dispositif social de pouvoir en lequel on s’insère ! Vous faites des blagues chez vos potes ça sera zéro euros ! Vous faites des blagues à la télé ça sera 5 milles euros par mois ! J’ai connu des gens d’un talent comique considérable qui gagnaient 1500 euros en réparant des appareils électroniques !
Et il y a des gens qui sortent une vanne pourrie et dont c’est la fonction et qui gagnent bien plus pour faire ça dans des films ou dans les médias !

La rémunération tient non pas au mérite mais au dispositif social de pouvoir en lequel on s’insère !

Nous avons des croyances sublimes encore celle de l’effet sans cause.

La doctrine libérale s’appuie sur notre propension à ne pas voir les effets de nos actions et sur la technique consistant à sans cesse couper les chaines de causalité, ce qui est renforcé par la publicité, la communication et le marketing qui mystifient la relation cause effet :
On nous présente que les résultats et beaux discours et les images sans les causes de ces discours ou de ces images.
En gommant ou masquant ces aspects médiatiquement, on conduit à accepter des discours inacceptables pour tous

Mais comment ça marche? Ils fondent tout sur notre sentiment universel celui de la justice = à chacun son dû! Toutes les injustices sont produites par ce tour de force en s’appuyant sur notre sentiment de justice ! à chacun son dû.

Notre sentiment de justice sympathise et communie avec une parole prononcée où on demande un effort à tous de travailler plus pour le même salaire pour pas endetter nos générations suivante » On se dit moi je ne veux pas causer un tort immérité à mes enfants, je peux me serrer la ceinture, et tout le monde le fait! c’est juste ! » Mais naïf peuple que nous sommes comme peuple!

Celui qui dit : « il faut faire des efforts travailler plus pour le même salaire  » il le dit avec quel salaire ?

Ce n’est pas parce qu’un homme ou une femme face à nous dans les médias dit ce que l’on pense qu’il est nécessairement de notre côté !
Il nous faut pour des journaux justes : les désignations dans les bandeaux médiatiques de certaines informations liés aux discours émis, il faut afficher des informations véritables qui font comprendre les causes des discours pouvant produire une conscience de nos intérêts !

si on présente par le titre de légitimité académique les gens des médias par la fonction professionnelle, ça conduit a créditer la valeur de leur parole comme supérieure ( car il est invité et invité en tant qu’autorité)

Mais de vrais médias nous mettraient des sous titres des bandeaux montrant tout! transparence réelle ! combien il gagne lui ? il est né ou ? il a quoi comme propriété quand il défend la propriété ?

Empêchons nous de nous faire participer à notre propre domination.

Partons la question là où elle dérange, faisons tomber les masques des faux semblants et votez en fonction de vos intérêts à vous bien compris!

 

Eclairage sur les trois options politiques de la présidentielle 2017

Il y a trois options politiques majeures pour la présidentielle sous la forme de primats tendanciels sur trois notions politiques interconnectées

Option 1. le Droit( extrême gauche représentative souhaitant la souveraineté populaire constituante 6ème rép Mélenchon Montebourg)

OU

Option 2. Le Marché( libéraux Hollande Macron à Juppé, Fillon)

 

OU

Option 3. la Nation( Protectionnisme national Marine Le Pen).

 

Chaque option a ses difficultés et ses forces.

 

Pour l’option 1. L’idée est de produire du droit à toute échelle pour protéger, les personnes, les libertés, les travailleurs et la Nature: l’idée est celle d’une protection par l’uniformisation juridique internationale, continentale(zone Europe, UE) pour éviter tous les comportements individualistes des acteurs économiques ( dumping social, évasion fiscale, optimisation fiscale, délocalisation, etc.)

 

L’idée est de juridiciser la mondialisation.

 

Le gros problème est que le rapport de force à construire est le plus dur car en ce cas de figure les profits des puissances économiques sont lésés et par conséquent ne l’accepteront pas. C’est donc un combat où même un chef d’Etat avec son peuple de travailleurs est en rapport de force et de lutte défavorable car les puissances d’argent ont de nombreux moyens de pression et de dissuasion contre des actions allant à l’encontre de leurs intérêts; par opposition au peuple qui, après le travail est fatigué et ne possède aucun levier de force pour soumettre au droit ces puissances économiques développées à l’échelle mondiale à l’exception des luttes sociales de zone voire internationalle supposant une conscientisation collective qui est elle même inhibée par le système managérial, médiatique( structuralement indépendamment des bonnes volontés) et l’ordre donné.

 

L’option 2. est la libéralisation des échanges et du travail pour produire un accroissement de richesse par la fluidification des échanges et par la dérégulation sur les flux de travailleurs, de biens et de services( ce qui veut dire que cette option libérale est ll’opposé de l’option 1 car le souhait est l’absence de normes juridiques contraignantes du marché ou de conserver le strict minimum de normes juridiques minimales).

 

L’idée est que le marché autorégule les prix et surtout que si les puissants économiques font des profits et peuvent créent leurs productions, leur richesse produira un enrichissement de toute la société et donc des travailleurs aussi.( L’idée est donc de récupérer des parts de marché, être compétitifs sur un marché mondialisé, offrir le plus d’opportunité aux entreprises pour qu’elles veuillent venir en France et attendre de récolter les fruits de la croissance sous la forme du plein emploi etc.)

 

Dans cette logique, le problème est qu’elle mise sur l’hypothèse d’une absence de cupidité maximale des puissances économiques afin qu’ils puissent donner un minimum acceptable aux peuples sous la forme de salaire et pouvoir d’achat.

 

En ce cas, si les peuples sont dociles et contents et qu’ils sont satisfaits de manière suffisante minimalement pour ne pas se révolter alors cette option fonctionne.

 

Or si les puissances économiques sont trop gourmandes, les peuples peuvent arriver à des stades d’impossibilité d’existence critique jusqu’à un soulèvement.

 

Le but est d’éviter et tendre à ce cas de figure( marge maximale mais risque social et politique).

 

Dans l’option 2 Des aménagements et nuances, des rapports différents relativement à l’usage des moyens de l’Etat peuvent être mis en place et varier en fonction des représentants politiques, en pensant l’organisation de volets de protection minimale privée ou publique, et des politiques d’investissements dans des secteurs stratégiques. Ces investissements sont une forme d’incitation envoyée à la société civile et aux puissances économiques dans le but de leur suggérer de vouloir produire dans un sens désiré par l’Etat ( mais à ce jour pour les dernières décennies, c’est bien la société civile mondiale et les puissants économiques qui la majeure partie du temps déterminent par l’innovation et les désirs qu’ils suscitent(publicité) les grandes orientations et mutations des systèmes productifs…)

 

Troisième option : La Nation. En cette option la Nation est préférée à toute autre considération. Par conséquent, un retour à la souveraineté politique, monétaire, fiscale et la souveraineté territoriale sont conçus comme les clefs pour satisfaire les intérêts et des entreprises nationales et du peuple de sa Nation.

 

Le protectionnisme national est l’idée est de donner aux Français d’abord, préférer le local( ce qui peut se rapprocher de courant écologique) et bloquer l’extérieur.

 

( par exemple, par ce moyen, il y a une impossibilité d’un dumping social de concurrence déloyale par le jeu sur les normes de salaires entre pays, il ne peut pas y avoir de chauffeurs routiers polonais ou roumains sur les routes françaises par le biais d’une entreprise française ayant une filiale roumaine employant des travailleurs roumains pour moins cher)

 

Si cette option semble à court terme tout à fait porteuse d’emploi, résoudre le problème du dumping social et d’une relance interne de l’essor économique (labels made in France, fruits, légumes, viande français, travailleurs français privilégiés),

 

elle implique une relative forme d’autosuffisance sur tous les produits désirés être consommés par les Français ou renoncer à terme à des prix abordables par tous pour un ensemble de produits extérieurs( I-tech par exemple produit en asie) car elle implique des mises en places de barrières économiques( taxe dissuasive) et frontières(droit de douanes) et une certaine fuite d’entreprises étrangères ne trouvant plus assez profitable les marges générées avec les taxes à payer en cette option.

 

Notons aussi qu’en ce modèle à termes, si les individus se pensent toujours en concurrence économique entre Nation et si tous se pensent Français d’abord dans un retour à l’identité nationale, alors des conflits et des antipathies nationales se créent contre les autres nations. Dans l’histoire, ce genre d’option a été un facteur majeur de guerre.

 

Pour résumer: L’option 1 sur le plan du dumping social( concurrence déloyale entre travailleurs sous rénumérés étrangers et travailleurs français) visait à donner des même droits du travail uniformisé ( entre la France et la Roumanie par exemple, smic horaire identique par exemple) Et donc l’option 1 vise à produire un respect des travailleurs par une rénumération similaire à tous les travailleurs de la zone euro qui devient dissuasive pour l’embauche de travailleurs d’un autre pays au même prix. Cela empêche l’attrait du recours à des travailleurs roumains dans notre exemple.

 

L’option 2 vise sur une normalisation sur temps long par autoregulation du marché et donc une suppression du droit français trop protecteur( perceptive loi el khomri) pour arriver à un salaire médian entre le travailleur roumain et français et les autres en fonction de l’ offre et demande et la rareté ou non de la compétence;

 

L’option 3 vise à bloquer les travailleurs roumains et préférer les travailleurs français)

 

L’option 1 crée un conflit entre les puissances économiques mondiales et en face d’elle l’Etat et le peuple, si l’Etat et le peuple sont moins fort, c’est la catastrophe ou la résignation à la puissance du Marché (Tsipras). L’option 2 crée une tension entre les peuples salariés et tous les dominants économiques mondiaux disposant de plus de moyens dont les moyens de gestion des tensions et de temps. L’option 3 crée des inimitiés entre les peuples de chaque nation.

 

A vous de voir en sachant ça à qui vous allez confier votre vote !

 

 

Thibault Masset.

Risque sérieux de Marine le Pen Présidente

Risque sérieux de Marine le Pen Présidente : Analyse d’une possibilité de vote majoritaire Marine Le Pen au second tour de la présidentielle…. 1. Elle est neuve de tout bilan donc les gens peuvent se dire  »les autres ont échoué sur le chômage, sur le terrorisme, sur les travailleurs détachés donc pourquoi pas essayer, si elle se plante bah elle se plante faut essayer autre chose » 2. Elle est anti Europe alors que tous les autres sont pro Europe alors que dans le même temps les agriculteurs, les producteurs laitiers, les éleveurs sont mis en concurrence déloyales avec les productions européens, les ouvriers du BTP et du transport sont confrontés à des concurrences de travailleurs détachés polonais, roumains payés au lance pierre ( à cause de l’Europe) donc soit ils sont racistes et ils votent car ils peuvent pas les saquer, soit car ils sont anti Europe. 3. Elle est anti immigration en pleine crise migratoire ( cf. Calais Sangatte) 4. Discours d’ordre sur le terrorisme dont elle se fait l’ennemi. 5. Un contexte régional et international en sa faveur ( Trump, Brexit, et média débat sur l’identité nationale depuis longtemps, la construction d’un problème des « musulman » amalgames etc médiatiques, zemour, etc.) 6. Elle prône un protectionnisme comme solution. Donc ça fait pas mal d’éléments contre les vieux candidats ayant déjà exercés le pouvoir de la droite (+ casseroles affaires alimentant le tous pourris)et de la gauche de gouvernement et la gauche socialiste véritable est dispersé et beaucoup plus complexe à comprendre face à un discours jouant sur les peurs. Je délire ou ça semble probable? Comment on fait pour combattre cela? Je me sens démunis, je trouve pas de moyens efficaces pour combattre cela à ma petite échelle. Si vous avez des idées… Ou peut être est ce une vision pessimiste et tronquée?

Et vous ? Que pensez vous? Quelle doit être la lutte? Lutte des Races? des Genres? des Cultures? des Classes?

Tentative de déconstruction des soubassements théoriques des représentations idéologiques identitaires selon un raisonnement par l’absurde. Et vous? Que pensez vous? vous pensez que c’est la lutte des Races, des Genres, des Cultures ou des Classes qui doit primer? ou aucune lutte? La lutte des races c’est l’idée que la lutte doit prendre comme critère fondamental le taux de mélanocyte de l’épiderme définissant des couleurs, et par cela que si on est Blanc on doit lutter contre les Noirs, ou Marrons ou Jaunes, et inversement. Sous entendu dans cette lutte seul quand notre couleur sera dominante par destruction des autres, on pourra être heureux. La lutte des Genres, c’est l’idée selon laquelle le Genre Masculin a fait subir dans l’histoire ici et partout de nos jours au Genre Féminin de nombreuses inégalités, iniquités, violences, injustices qui impliquent que l’émancipation politique, sociale et économique des Femmes doit être la lutte primordiale pour l’émancipation de l’humanité. La lutte des Cultures quant à elle prône l’incompatibilité, le désir de domination et la supériorité prétendue de toute culture sur les autres ce qui par conséquent implique étant chacun héritier d’une certaine Culture que je sois l’ennemi des porteurs d’autres Cultures et qu’il faudrait gagner une guerre de civilisation en détruisant réduisant expulsant tout porteur d’une Culture autre que la mienne ( assez flou) Enfin il y a la lutte des Classes laquelle soutient qu’il y a une division entre deux groupes, ceux qui sont majoritaire quantitativement et qui sont dominés depuis la nuit des temps sous des noms divers et qui ont toujours été les même le peuple ( esclave à Athène en grèce antique, paysans au moyen age, ouvrier à l’ère industrielle salarié aujourd’hui) La lutte des Classes dit que le peuple forme une classe dominée c’est à dire que la majorité de la population est 1. aliénée( = ça veut dire que le travail que chacun fait bloque les capacités du corps ( rester assis pendant 8 heures en bureau, ou debout, etc.) et bloque l’expression des facultés créatives ou décisionnelles de l’esprit du travailleur(pas d’avis à donner sur des décisions importantes ou pas de possibilité de créer très frustrant sur le plan du développement de soi réduit à son mininum) La lutte des classes dit que non seulement la majorité du peuple est aliéné (selon la définition donnée ) mais elle est aussi et chacun est aussi exploité( au double sens de 1. subissant du surtravail ( pas un équilibre comme 8 heures de sommeil 8 heures de loisirs vie de famille etc et 8 heures de travail par jour mais bien plus de travail que 8 heures qui empiète sur le sommeil ou les loisirs voire les deux et second sens d’exploité 2. subissant sur son salaire un ponction d’une plus value ( un prélévement fait par l’entreprise sur la richesse produite par le travailleur d’une somme conduisant à tirer un profit de son travail en lui donnant une rémunération moindre de son travail très inférieure a la richesse qu’il a produit) 3. La lutte des classes nous dit que cette majorité de la population subit nécessairement la Pénibilité et l’exposition à la précarité: possibilité de chomage (pourquoi c’est lié à la logique du profit où l’Argent permet d’acheter une entreprise pour la dégraisser ( suppression de personnel plan social+ surtravail des personnels restant= réduit les couts et donc augmente le bénéfice à court terme) et revendre rapidement l’entreprise dégraissé après avoir obtenu un bénéfice pour avoir dégagé du profit et passer à une autre. La lutte des classes dit donc qu’il y a deux classes, la classe populaire majoritaire aliénée exploitée, précaire ( avec des femmes, des hommes, des blancs des noirs, des beurs tous exploités au même titre à des niveaux divers) et une autre classe, la classe des dominants minoritaires quantitativement: détenteurs des moyens techniques de production, des grosses entreprises, des moyens de diffusion de produit, d’incitation à la consommation, d’information, etc. La lutte des classes vise à briser cette réparition et réduire les inégalités économiques d’abord ce qui implique une répartition des richesses une conception du travail non aliéné, non exploité, etc. pour tous. Laquelle pensez vous est la meilleur et laquelle sera choisi par la majorité à l’élection présidentielle que vont choisir les premiers concernés, chômeurs, précaires, travailleurs exploités, aliénés, et la classe des dominés? vont ils se voir d’abord comme Blanc, Noir, Beurs? comme Chrétien, Athée Musulman, comme Occidentaux? Comme Homme Femme etc. ? ou comme Classe laborieuse ? ….

Une campagne électorale inhibe le sens critique et transforme l’opinion.

Une campagne électorale inhibe le sens critique et transforme l’opinion.

Une campagne transforme l’opinion. Tous les citoyens, pris comme une masse médiatique subissent par leurs problèmes d’existence et les discours politiques de campagne des jeux de reconnaissance et de catégorisation annulant leur sens critique: une personne de tel endroit du pays face à sa télé ou son écran ou sa radio sera tantôt appelée et se reconnaitra comme celui à qui on s’adresse par son identité nationale ( français pour un français, américain pour un américain etc) tantôt celui ou celle à qui on s’adresse pour son genre (homme/femme) tantôt celui ou celle à qui on s’adresse pour ses idées( sur tel ou tel sujet) sa couleur ou traits d’esprit ( radical, colérique, négligent, sérieux) tantôt par sa situation professionnelle, familiale ou financière ( pauvre, chômeur, riche) et tout cela participe d’un jeu de reconnaissance. Et le candidat stratégiquement en vue d’un effet d’adhésion sur une majorité va activer l’un ou l’autre de ces curseurs de reconnaissance et d’adresse qui agite l’esprit de chacun au fil du temps pendant des mois, où il s’est senti appelé américain, blanc, pauvre, père radical, fier d’être américain, ou femme, américaine mère, patriote, etc. au bout d’un moment comme une pâte, une fluctuation et un rapprochement s’effectue comme une relative osmose avec un discours, un homme ou une femme politique ayant activé tantôt l’imagination ou la raison pour proposer des craintes et des espoirs et surtout l’idée selon laquelle c’est lui ou c’est elle qui dit haut ce que l’on pense tout bas « ça c’est bien vrai », « bien dit », « il a raison », » j’aurais pas dit autrement », il parle bien, comme nous. Il nous faudrait pouvoir déjouer ces mécanismes pervers d’identification catégorielle sélective suscités par une campagne pour limiter les effets d’adhesion fondés sur une manipulation de l’opinion car précisément c’est bien de ça dont il est question dans le charisme politique… C’est Socrate qui aurait préféré une autre modalité de rapport d’un tribun à son peuple, sans doute un art qui ne vise pas comme la rhétorique à remporter l’adhésion des foules. Obama comme Trump ont été des Gorgias de la république américaine…

Quelles causes et quelle réponse à la création d’un bar identitaire à Lille?

Quelles causes et quelle réponse à la création d’un bar identitaire à Lille?
Ceux qui se lancent dans des polémiques sur la légitimité de l’existence de ce bar semblent ne pas saisir la raison de son existence.
En effet, l’arrivée d’un bar identitaire à l’échelle locale est l’effet d’un ensemble de causes globales régionales et nationales qu’on doit détailler pour comprendre et savoir ce que signifie l’insertion de ce bar local et si c’est un danger et si c’est un danger comment y répondre:
Un ensemble de 8 causes peut être défini de la manière suivante:

1. L’accroissement des inégalités économiques et sociales et les difficultés économique du nord

2. Le dumping social lié aux directives des travailleurs détachés dans les transports.

3. La crise migratoire à Calais.

4. Le climat médiatique nauséabond depuis 5 ans d’une idéologie à la Zémour à longueur de temps médiatique.

5. l’existence d’une société française à présent multiculturelle et

6. de la peur de l’autre conçu comme un danger  à cause de 2. et 3. et 4.

7. d’une politique à l’échelle nationale qui n’a pas apaisé les choses.

8. Une absence de mesure à l’échelle municipale.

L’effet de ces 8 causes est celui de l’existence d’un bar identitaire qu’il faut voir comme un symptôme représentatif d’un état de l’opinion dans la région et de la poussée d’idées proche des identitaires.

Maintenant c’est le premier bar de la sorte en plein Lille. Que faut il faire?

 

Faut il se lancer dans une bataille communautaire antifa contre identitaire? Il me semble qu’une bataille ne résoudra rien par des oppositions génératrices de conflits.

De surcroit, la constitution d’ilots communautaires avec des bars et groupes antifas, et des bars et groupes identitaires, ou toute forme de bars ethniques , c’est vraiment le communautarisme et le repli sur soi la négation du vivre ensemble.

Plutôt que de recharger donc des groupes dans leur convictions par une opposition frontale, et que chacun se divise en autant de communauté qu’il y aurait d’éthnicisation fictive,

je serais plutôt pour une réponse à l’échelle globale qu’on arrive à imposer des thèmes qui réduiront les recharges communautaristes, des thèmes qui fédèrent et fond oublier des différences, des thèmes qui créent du commun au lieu de replier :

Par exemple un thème universel est celui des inégalités sociales et économiques qui existent en France ( démonstration en a été faite comme facteur de limitation de la croissance par T.Pikkety en personne reconnue dans le monde entier ) et second point des moyens de les réduire.

A l’échelle locale, il faut créer du lien et des ponts si ce bar existe et doit exister il faut à tout prix ne pas faire que ceux là s’enferment dans un communautarisme identitaire. Si il est possible qu’il n’existe pas, il faudra quand même trouver des moyens de dialoguer avec ceux qui voulaient en être membre pour faire en sorte qu’ils s’aperçoivent de liaisons et de liens communs avec d’autres.

En second lieu il faut produire des initiatives positives d’aide intercommunautaire puis d’aides sans même spécifier les communautés et une médiatisation des tolérances et du vivre ensemble dans la diversité

( une salle de boxe comme à LIlle Ring United tout le monde est différent et on ne laisse personne sur le côté qui qu’il soit ) A Lille Ring United Kader Mouss et Rachid cherchent à plébisciter le bon en nous, les bons exemples et nous devrions tous honorer le panache social de certain oeuvrant à jeter des ponts entre les groupes plutôt que l’inverse, cela créera un climat apaisé:

D’autres questions peuvent fédérer : les questions de santé et sur l’alimentation saine pour tous sont aussi facteur de consensus

un droit à l’air sain anti pollution également tous ces thèmes font de nous des citoyens d’un même pays et non divisés.

Ili serait sage d’aller en ce sens.
Là seulement en contribuant tous à nos échelles à cela ensemble, on ne verra plus naitre des bars identitaires… en terre du Nord.

Vers la fin de la démocratie ? L’idée d’émancipation de Dieudonné et le danger des ilots communautaires

Vers la fin de la démocratie ? L’idée d’émancipation de Dieudonné et le danger des ilots communautaires

Le rejet envers le politique nourrit par les deux poids deux mesures ( volontarisme politique niant la liberté d’expression pour les uns et ensuite à l’inverse arborant un laxisme et un laisser aller malsain en laissant un idéologue tel que Zemour parader avec des logiques et des propositions toujours plus stigmatisantes et frappant la communauté musulmane

Ce dernier a quand même pu dire sans être inquiété « l’islam c’est l’ennemi » et « tout musulman est en accord tacite ou affirmé avec le djihad… » sans compter les fragilisations de la cohésion sociale par des polémiques sur les prénoms, etc.

Dans ce contexte de tension, la réponse que formule Dieudonné est autonomisation complète en reconstruisant des copies des institutions économiques et politiques pour sa communauté. Il propose un projet de société alternatif pour sa communauté avec une chaine d’information, une communication du « chef », des prêts des voyages, des assurances lesquels iront dans les caisses de sa communauté et pour financer sa communauté.

Nous voyons bien là un modèle sociale nouveau esquisser avec une dérive non plus des continents mais des communautés, chacune s’assurant une autonomisation possible. Le vivre ensemble ne serait qu’un mot vide, il n’y aurait qu’un vivre à côté de chaque communauté.

On ne peut pas condamner cet échec de la démocratie pour lui-même en tant qu’il n’est qu’un effet de causes préalables. D’une part une mutation sociale où le pouvoir représentatif est celui de la chaine et non celui exclusif de l’Etat. D’autre part un accroissement des inégalités. Ensuite Un ensemble d’affaires et une déliquescence des comportements nobles des dirigeants politiques ( On peut penser à Cahuzac mais bien d’autres liés aux affaires tels que Balkany, le fils de Laurent Fabius et ses dettes de jeux, la tentative d’obtention de l’EPAD pour le fils de Sarkozy, et plus quotidiennement l’influence des lobbies pharmaceutiques et agroalimentaires sur les décisions politiques des sénateurs, tel que l’a révélé Elise Lucet et son équipe de Cash investigation, De même des questions qu’elle posait face à une ministre qui la congédie alors que la santé des français était l’enjeu. Tous ces comportements et ces fraudes, les Tibery, les emplois fictifs, ainsi de suite contribuent à éroder totalement la crédibilité politique dans un moment où les marchés ont du pouvoir et les niveaux interétatiques ont plus de poids législatif et contraignant que  les Etats.

Dans un pareil contexte associé à des discours ciblant le multiculturalisme comme ennemi du vivre ensemble, on ne peut s’étonner d’une réponse telle que la formule Dieudonné.

S’il agit pour sa communauté et qu’il n’est suivi que par les siens, les effets seront purement symboliques. En revanche si d’autres communautés imitent sa réponse, cela pourrait signer la fin du système tel qu’on le connait fondé sur l’idée une cohésion et des idéaux hélas non réalisés d’égalité, de liberté et de fraternité. Il serait temps d’amener plus de justice économique et sociale dans ce pays si l’on ne veut pas le voir à la merci des populismes ou au pire petit à petit se disloquer en ilots communautaires.

A titre d’exemple, à Lille, un bar identitaire a ouvert…

Piketty contre le FMI quels enjeux?

Suite aux travaux de Piketty, réfutant les dogmes économiques présidant aux décisions de nombreuses organisations internationales dont le FMI, le FMi a procédé à une tentative d’infirmation de l’importance du facteur inégalité économique souligné par Piketty dans ces travaux.T. Piketty leur a répondu fort de ces analyses (Capital au XXIème et autres articles) et fort de ces stocks de données actuels et il a donc démontré les erreurs de sélections de données ayant induit en erreur le FMI et donc rendant les conclusions associées caduques et invalides scientifiquement. Notons que l’enjeu de cette bataille pour la vérité remportée par Piketty est colossal. En effet, Si le FMI se veut un appareil institutionnel fondé sur une objectivité économique et des raisonnements scientifiques (base de sa légitimité) et que le monde scientifique reconnait comme il le fait les résultats trouvés par Piketty dans son analyse démontrant l’importance du facteur inégalité, alors le FMI lui aussi est obligé du fait de la démonstration scientifique de Piketty de prendre en compte ce facteur comme facteur significatif et de fait le FMI se devrait de facto de repenser toutes les mesures de politiques économiques mondiales et de formuler d’autres types de conseils aux Etats. Si ils ne reprennent pas ce qui est démontré par maintenant de nombreux scientifiques ayant confirmés les travaux de Piketty alors le FMI fera tomber un masque d’imposture, il perd du même coup sa légitimité scientifique et montre qu’il est au service non pas d’intérêts des peuples et de l’intérêt international et général mais des intérêts des dominants et partisan de l’idéologie libérale

 

Le FMI, les inégalités, et la recherche économique

 

Avant Propos but et esprit de ce blog.

Nous composons tous là où nous sommes dans les conditions qui sont les nôtres et nous faisons du mieux que nous puissions pour être utile et productif à tous avec ceux qui sont présents avec nous et partagent avec nous un quelque chose. Cela ne veut pas dire que nous sommes en tout point sur la même longueur d’onde mais nous nous rejoignons tous sur des activités ou des projets qui nous animent communément : nos valeurs de liberté, égalité et fraternité.

Ce n’est pas parce d’autres agissent à des plus haut niveaux avec plus de moyens que nous devons nous résigner à ne pas pouvoir agir, produire, créer et penser du mieux dont nous sommes capables.

Il s’agira ici d’exposer des ébauches de pensée, de création, d’actions et de raisonnement, des essais, des initiatives, il s’agit d’une exposition de matières d’expression et formes d’expression et d’actions menées, essais certes lacunaires mais osés néanmoins au service de la collectivité. Bref ce lieu est la trace d’un chantier, d’un processus local continu né dans les couches populaires du Pas de Calais et qui se poursuit dans un intellectualisme local du Nord. Ni populaire ni intellectuel et les deux à la fois mu par une énergie qui se veut utile à la collectivité.

Il s’agit de développer notre effort partout, Dans la multiplicité des branches de ce réseaux qui tend à se déployer, comme le processus à l’oeuvre d’une herbe un peu folle tout en restant raisonnable, une herbe rhizomatique qui se propage comme du lichen social, du chiendent fraternel.