De la flexisécurité amoureuse : les relations amoureuses au XXIème siècle…

Le décodage généralisé des flux conduit inéluctablement aux dénouages de tout engagement et de toute relation, a fortiori dans les relations amoureuses: comment donc espérer en la continuité relationnelle dans un monde où la liberté individuelle suppose un désengagement perpétuel et des discontinuités permanentes? L’Amour au sens chrétien du terme, union amoureuse réciproque de deux êtres traversant l’existence ensemble semble la résistance minoritaire la plus étonnante aux forces de l’ère actuelle: l’art et l’ère de l’abandon perpétuel abandon tacite( la non réactualisation ou activation de la relation) ou l’abandon déclaré( la rupture), l’apprentissage et la ritualisation du détachement par l’absence( la non réponse, l’absence, etc.) et l’ouverture de relations en pointillés discontinuelles, tout cela règne dans une société décodée. A termes, l’idée du mariage d’amour chrétien, se convertissant en mariage d’amour civile puis en union libre non juridique, en une relation déclarée ou tacite, ce décodage conduit à une intériorisation antérieure à la rencontre, à une intériorisation d’un horizon de précarité de la relation amoureuse et de son devenir potentie. Tout cela conduit à ne plus croire à la relation amoureuse, même emporté par la passion, la croyance en cette relation se fait sur fond d’un horizon de précarité ( désengagement, sérapation, rupture, divorces) à ce point tel que la parenté et la filiation peuvent se penser indépendamment de toute relation amoureuse tel un désir d’enfant par delà la croyance en un couple. Ce réalisme de la part de chacun qui sait la donne actuelle conduit à l’absence de croyance en la chance de relation amoureuse durable. Et ce réalisme, retourné sur chaque sujet confine ce que celui ci répondre toujours négativement aux questions suivantes: Peut-on m’aimer pour celui ou celle que je suis toute une vie? Est-ce que j’ambitionne qu’on m’aime pour être en couple? Si une réponse affirmative à la question Est-ce que j’ambitionne qu’on m’aime pour être en couple? n’est plus la condition d’une relation, il me semble que quelque chose est cassé. Il y a eu des mariages forcés, il y a eu des mariages de convenance, des mariages par habitude sociale ou intérêts de familles, il y a eu aussi des mariages d’amour puis des unions civiles véritables, et une multiplicité de formation désirantes hétérogènes comme une bouffée d’oxygène d’une génération( année 70) qui se stabilisaient à termes dans des relations civiles durables: nous avons nous comme horizon spécifique contemporain majoritaire urbain, le poly-amour, les unions libres désengagées ou sans engagement, la flexibilité relationnelle( voire même une flexisécurité médiatisée par des réseaux, applications, services d’entreprise avec ses phases 1.engagement 2. difficulté 3. agence de rupture, rupture, 4. appli pour période post rupture, 4. réengagement fragilisé par 1, 5. difficulté, 6. rupture de la relation 2, période post rupture, etc. écornant et épuisant les individus et leur croyance à mesure du temps qui passe?) des segmentations de l’existence amoureuse. D’où une question faut il accepter cette donne contemporaine? être fils et fils de notre temps? Si non, comment restaurer un horizon de croyance en des « nous amoureux » durables? Ne faudrait-il redonner une place à la croyance et en un horizon de permanence sinon un horizon d’éternité? ou faut il n’être que réaliste et assumer la loi cynique du devenir ? Un juste milieu d’un engagement réciproque véritable et néanmoins en droit précaire dont les deux soient les artisans volontaires de son maintien et de sa permanence en cherchant à se recharger et durer perpétuellement tout en acceptant la menace d’une rupture est il tenable une vie durant? Est-ce cela la définition du couple moderne?

De l’attaque faite aux intellectuelles et intellectuels par Sophie Bramly

J’essaie de poser un problème à partir d’une indignation, si vous avez le temps. Une femme a publié une tribune sur le Magasine du Monde ( M) http://www.lemonde.fr/…/sophie-bramly-beyonce-et-rihanna-on…

« Sophie Bramly a dit: « Beyoncé et Rihanna ont plus fait pour la troisième vague féministe que beaucoup d’intellectuelles » »

J’étais frappé de l’attaque faite aux intellectuelles et intellectuels.Cette phrase propose rien d’autre qu’un diagnostic clair et sans appel: il faudrait acter de la substitution de la fonction émancipatrice des intellectuels surannés mis au placard par des artistes US richissimes de New York. Plus généralement l’intellectuel ne produit pas d’émancipation, l’artiste mondial us oui. Cela veut dire que non seulement Beyonce serait serait une ambassadrice de la danse pop contemporaine, mais aussi un exemple de réalisation de soi par le chant et le showbizz, une icone de beauté et un symbole de la réussite d’une femme défendant toutes les femmes et la figure d’un nouveau sujet émancipateur social mondial. Certains considèrent qu’ils ne faut pas juger selon les critères du féminisme blanc, le black feminism et par conséquent ce serait une erreur que de prononcer la moindre critique à cette vision et qu’il faudrait accepter que Oui Beyoncé est l’héritière des Blacks Panthers et que son oeuvre produit de l’émancipation et que les intellectuelles sont à renvoyer au placard. Beyoncé et Rihanna ont plus fait pour la troisième vague féministe que beaucoup d’intellectuelles » » Mais C’est ça l’idéal d’émancipation féministe? et la nouvelle figure de l’émancipation qui nous renvoie au chomage? Au risque de heurter le black feminism, Beyoncé ne ressemble t-elle pas plutôt à la vitrine du capitalisme et d’une intériorisation de la femme-objet séductrice qui fait danser des jeunes filles et produit du divertissement plutôt que des effets pratiques d’émancipation?.. permet elle une sorti des clichés, de nouvelles possibilités d’existence par delà les structures d’inhibition du genre? peut-être suis-je déjà étranger à la modernité déjà vieux… Une femme qui use du charme comme modèle d’ascension social dans une monstration totale de soi en montrant qu’elle veut gagner, une winneuse aux dents longues c’est ça la troisième vague féministe qui renvoie à la période des dinausaures tous les intellectuels? ou une Rihanna avec Bitch better have my money? A la fois j’y vois un écran de fumée rêve illusion pour jeunes filles, un outil séducteur idéologique restaurant la croyance en soi vide d’effet pratique par ce maudit système de la représentation et à a fois je suis toujours frappé par la sentence et l’assertion de la féministe douce: l’idée d’être en tant qu’intellectuel, obsolète en ce monde.

Si on admet que des artistes pop de nos jours peuvent produire de l’émancipation et en sont les fers de lance( l’idée que Beyoncé et Rihanna seraient la troisième génération féministe ayant plus apporté que les intellectuelles), alors moi ça m’interpelle, la philosophie peut-elle encore jouer un rôle de puissance critique effective dans l’espace social actuel selon la forme-livre? Faut-il encore écrire? ou passer à l’offensive sur le terrain de l’image? Ou accepter de ne plus avoir d’efficience sociale et produire des livres  » pour tous et pour aucun »? En philosophie le débat contemporain a été lancé par Sartre sur le rôle de l’écrivain, l’intellectuel, le bourgeois et l’idéologie. Et Deleuze avait alerté sur l’orientation vers un temps où on ne pourrait plus faire de philosophie comme eux l’entendait.
Il me semble que nous ne devons pas admettre l’idée d’être inutile mais en même temps le monde nous le montre quand même largement. Mais si on admet nous que les dominants dans les formes dominantes de la culture dominante puissent être considérés par les dominés comme leurs émancipateurs par l’usage des biais rhétoriques et symboliques de la domination, n’est-ce pas une capitulation en règle de l’inutilité de notre existence? Les intellectuelles passées et actuelles elles ont réussi concrètement à porter des droits nouveaux… une prise de conscience acerbe des possibilités de vie autres que celles du projet d’émancipation « objet de désir à la limite du pornochic », une lutte impitoyable contre les inégalités salariales, un modèle total pour lutter contre la violence sexiste, une décomplexion relativement aux normes imposées de genre,

Rosa Luxemburg, Simone de Beauvoir, Malala Yousafzaï, même Nathalie Artaud( politique), Florence Montreynaud( les chiennes de garde), toutes les membres des Genders studies ( exemple : Elsa Dorlin pour la France) les féministes de l’intersectionnalité( Crenshaw(US) J.Falquet( France Amérique du sud ) , et toutes nos intellectuelles françaises collègues et amies militantes et théoriciennes qui font le travail en théorie et en pratique( (Irène Pereira) C’est elles il me semble qui font avancer les choses au même titre que tous les mouvements et toutes les actions des femmes dans leurs luttes, résistances, affirmations, etc. Mais peut être suis-je aveugle à notre propre inefficience comme intellectuels? Récessifs et mineurs, face aux émancipations des majeurs dominants ?

Abattoir du Vigan

« Abattoir du Vigan : un an de prison avec sursis requis pour cruauté animale »

Je comprends la logique du tribunal qui a requis une peine sévère contre un employé d’un abattoir ayant abusé de ses prérogatives. Mais, si on y réfléchit un peu plus, cela me semble moins clair: Vous donnez des outils pour tuer des animaux et vous construisez un abattoir et vous y mettez un gamin dès 15 ans après son CAP Boucher pour y travailler jusqu’à ses 20ans. Je résume, il n’a pas d’éducation solide, il est livré à lui même, 200 tonnes par an doit mourir, vous lui donnez la responsabilité de le faire dans une structure industrielle à cet effet: Vous vous attendez à quoi sinon à de la cruauté de sa part ?

Dans une usine de la mort industriellement organisée d’animaux exécutés à la chaine, qu’attendez-vous comme comportement de la part des employés de ces abattoirs? un respect de tous les jours en voyant passer mécaniquement des séries d’animaux à tuer comme autant de corps indifférenciés? La déshumanisation du comportement est sans doute liée au lieu et ce qu’on y fait. Sa cruauté peut peut-être être l’expression pathologique du jeu dans un univers où on s’oblige à tuer son humanité à tuer des animaux. Le jeu deviendrait en ce contexte sadique sous la forme de la cruauté: la conjonction de la fatigue du travail, de la détestation de ce travail à tuer, la protestation contre cet ennui au travail à tuer et l’expression du jeu comme tentative de libération. Quoi qu’il en soit, ce traitement de cruauté est parfaitement immonde et inexcusable et intolérable.

Mais le tribunal juge du haut de quoi ? d’une considération sur la valeur de l’animal comme un être ? Non ! car le tribunal ne ferme pas les abattoirs ! Du haut donc de quoi juge t-on ce cas?

De l’indignation de ceux qui mangent de la viande mais qui pensent à leurs chiens et à leurs chats en regardant l’immonde traitement révélé par des associations de défense de la cause animale. Du haut donc de cette indignation paradoxale, on juge un employé de cette industrie. Vous devez tuer jeune homme ! Il faut tuer! mais pas sadiquement! vous devez tuer en étant déshumanisé totalement ! C’est ce qu’on attend de vous jeune homme! Tuez tuez en ne ressentant rien en faisant votre boulot! Tuez sans rire. Tuez à la pelle, au suivant, des animaux comme autant de paquets de chair sans rester un homme dans ce contexte macabre.

La justice ne peut cautionner la cruauté et c’est normal de la réprimer. Mais quelque chose me dit que pauvre employé on vous a déjà pas donné beaucoup de chances en vous proposant ce travail ignoble, et quelque chose me dit que d’une certaine manière, l’hypocrisie d’une société vous condamne.

Les ennemis des disciplines pures?

Comment penser les slogans publicitaires, les objets designés, les styles de la mode, les spiritualités, les scientifisations? Sont ils des ennemis? Il semblerait qu’un phénomène de variété provenant du multiple ébranle les domaines purs que sont la philosophie, l’art, la religion, la science et constitue des domaines mixtes. Il n’y a plus des arts références où des traditions bien délimitées constituaient des domaines d’efforts esthétiques purs mais il y a des phénomènes d’esthétisation éclatés partout en toute chose et tout lieu: des objets et des images esthétisés, des allures vestimentaires comme autant de manières d’être esthétisées. De même, Il semble y avoir un recul de la foi sous la forme pure qu’est l’engagement dans une religion- en atteste la crise des vocations dans l’Eglise, ou d’autres phénomènes associés dans toutes les religions, l’absence de pratiques ou la réduction du nombre de pratiquants et en même temps une prolifération de croyances et spiritualités vécues librement ( croyances en psychologie sur les thèmes du transgénérationnel, nombreuses croyances associées à des pratiques de soi basées sur les éléments de spiritualités orientales ou l’image occidentale d’éléments de spiritualités orientales, de la sophrologie à la méditation relaxation, etc.) Pour les sciences, nombreux sont les produits associés à une forme scientifique, du dentifrice aux experts en communication, aux statistiques évaluatrices objectives des performances lors de matchs, etc: des scientifisations au détriment des sciences pures? Ce mouvement d’ouverture à des mixtes va t-il engloutir les grands domaines ou est-ce un produit sain coexistant possiblement avec ce que propose la philosophie, la religion, la politique, la science et les arts? la philosophie détronée par les slogans publicitaires invitant à être qui on est, aller plus loin, tout donner, etc.?

De quoi le journal Le Monde est-il le nom?

Le monde c’est le lieu de donation de l’hétérogénéité des actualités, c’est-à-dire des différences remarquables car expressives et faisant sens grâce à l’écart relatif qu’elles instaurent comme singularités face à une norme du champ dont elles sont issues et s’organisent ainsi dans des catégories de singularités. La politique est un lieu de ce genre, les actions violentes nommées faits divers aussi, l’insolite également, la parole atypique d’une personne, une parole sortant de la norme et de l’attente de discours qui est associée à son statut, sa position sociale, sa fonction ou son état, peut faire l’objet d’une telle publicisation comme minuscule événement, comme information. Cela vaut évidemment aussi pour les actes isolés ou des situa(c)tions comme antagonisme de volontés, de bien, de nature de biens, d’intérêts, etc.
Le monde est le lieu de l’émergence publique de l’information, c’est-à-dire, de l’anomal au sens d’une parole s’originant dans une différence, une perspective d’appréhension non typique.
L’aspect commun et normal échappe toujours au monde et n’informe pas, et lorsqu’un tel aspect est relevé néanmoins pour lui même c’est uniquement à titre d’exception exemplaire vertueuse, c’est-à-dire comme singularité éthique. La majorité des cas c’est-à titre d’exemple problématique en but d’une parole pour le résoudre que ces aspects normaux dysfonctionnant sont relevés. L’espace du monde ainsi donc est l’espace qui se peuplent des différences, qui informent et donnent forme à toute représentation partielle ou globale de l’état des choses nous la forme d’une hétérogénéité incohérente de datas dont il faut rendre compte, c’est-à-dire distribuer à tous.
SI de telles informations sont distribuées à tous, il est indéniable que la majorité ne sont utiles qu’à un très petit nombres, notamment ceux qui forgent l’information. Ce qu’on pourrait penser être le résidu inutile de ce processus- l’information de ceux qui ne sont pas concernés- produit néanmoins l’essentiel : une représentation plus ou moins grossière et passive car dépossédée de toute possibilité d’action sur elle, d’ensemble de populations, à la fois comme masse laborieuse, corps électoral, multiplicité de consommateurs, ensemble d’usagers, groupe moraux, etc.
Le monde conduit curieusement ainsi à produire des représentations libres de ces champs catégoriels d’information, la politique, l’économie, les faits divers, fonction des états, situations, statuts, fonctions de ceux qui reçoivent les informations mais il produit des représentations évanescentes qu’on nomme actualité. Car l’espace du monde est un espace présent et fini, extensif en droit certes jusqu’aux bornes quantitatives de l’humanité en termes de quantité de personnes informées mais limité en termes de quantités d’information possibles en une journée, si bien que chaque information est en lutte pour se superposer à une autre et saturer l’espace informationnel du monde, hiérarchisant ainsi les informations agglomérées en témoignant d’une origine du sens. L’information dominante est celle qui parle et qui trouve un écho et porte le plus de sens à ce moment t, car elle modifie la perception ou la représentation antérieure voire n’arrive plus à quitter la mémoire journalière. Une information qui ne passe pas qui ne perd pas son actualité est une information révélatrice d’un problème et porteuse d’un sens, d’une signification en ce moment de sa donation pour ceux qui la reçoivent, pour ceux qui la commentent et la diffusent et pour ceux qui en ont été les acteurs : quelque chose se passe, il y a un événement.
Ainsi le monde semble à la fois l’expression de ce présent qui ne cesse jamais de pousser dans l’oubli ce qui est arrivé, et il est à la fois parfois ce présent qui ne cesse plus de rester présent comme une actualité qui ne passe pas, une imprégnation et résurgence mémorielle constante par un événement frappant qui irradie saturant le présent, masquant toute autre information et peut aller jusqu’à amorcer des processus de connaissance, analysant son aspect différentiellement relativement aux autres événements rencontrées dans une histoire présente conduisant ainsi à la formation d’une série.

La philosophie a de l’avenir dans ce monde !

Il me semble que le clivage à finalité morale et politique qu’instaure la philosophie dans son effectivité quotidienne même est celui qui sépare ce et ceux qui poussent à penser linguistiquement chacun leur réalité, condition, situation, existence, etc. et ce et ceux qui poussent à ne pas penser linguistiquement leur réalité, condition, situation, existence: et bien souvent, cet effort qu’elle tâche d’inspirer pousse à une extension du monde de chacun, ce qui a pour conséquence de devenir une des conditions de l’émancipation de chacun et du fait de l’extension, du genre humain entier, jusqu’à pousser au confins de la pensée que sont ce lieu où les Idées kantiennes ont leur place: Dieu, Monde, Liberté, Moi-Unité… Mettre des mots sur des pratiques théoriques ou pratiques et faire passer sous le coup d’une saisie pratique possible, le non pensé, l’impensé, ( Je dis ça car ça m’apparait flagrant face aux écrans de fumée de la communication, les émissions débilisantes, les drogues à usage abusifs comme tentation de ne plus penser, les jeux comme paradis virtuels, etc. Après il faut trouver un équilibre entre pensée et non pensée mais dans un monde tel que le notre, la philosophie a une fonction pour encore longtemps à réaliser

Les damnés philosophiques de la terre.

Ne perdons pas l’espoir qu’un jour prochain les esclaves cognitifs et damnés philosophiques en errance que nous sommes isolés par la distance au 4 coins de la terre et ou par l’enchaînement aux conditions d’existence de province que nous subissons comme pures pédagogues, puissent triompher de cette situation que nous impose le rapport des forces de ce monde actuel empêchant de fait la libération de notre puissance critique et la formation de notre plus haute pensée. Ce moment somme toute, est celui pour lequel nous devons œuvrer et nous préparer et auquel chaque jour travaillé en son sens nous rapproche encore davantage : il sera oui j’y crois un jour possible la réunion et la convergence de nos compétences et de nos puissances critiques et ce jour là l’émulation propre à notre convergence celle de nouvelles forces vives créatrices constituera dans cet air du temps, le milieu et le lieu de la création et production philosophique qui résonnera dans l’histoire comme l’intempestif de cet ère qu’est le premier quart du XXIème siècle ! Nous nous battons, nous luttons et nous nous battrons jusqu’à émettre et diffuser nos émissions anomales en ce siècle. Il y aura un nouveau moment philosophique comme celui qui a soufflé il y a bientôt 50 ans et nous en serons les noeuds rhizomatiques, les crêtes, et les plis étincelant au centre des étoiles.

Eclairage sur les trois options politiques de la présidentielle de 2017

Parce qu’une échéance présidentielle approche, et que le paysage médiatique audiovisuel est saturé d’éléments de langage, de plan de communication et de postures médiatiques, il semble qu’une clarification des options politiques face à nous soit nécessaire pour savoir pour qui voter pour les présidentielles de 2017.

L’ambition de cette tribune est donc de fournir une grille de lecture la plus simple et objective qui soit en identifiant par-delà les apparences, les tempéraments et les visages, les projets politiques réels qui s’expriment derrière ces façades. Il s’agit de présenter d’abord ces trois options majeures et la force et la faiblesse de chacune conformément aux programmes des candidats.

En analysant donc l’offre actuelle, nous pouvons identifier trois options politiques principales pour la présidentielle de 2017, trois options politiques majeures pour la présidentielle sous la forme de primats tendanciels s’exprimant et hiérarchisant trois notions politiques interconnectées respectivement la notion de « Droit » la notion de « Marché » et enfin la notion de « Nation ».

L’option un est l’option selon laquelle le Droit priment sur les autres notions de Marché et de Nation.

L’option un est l’option dite de « l’extrême gauche représentative » souhaitant la souveraineté populaire constituante comme base de légitimité et source de droits 6ème république, assemblée constituante, référendum, participation Mélenchon, Montebourg, Hamon mais aussi Le Droit- et les droits- comme solution première aux problèmes de la société.

L’option deux c’est celle selon laquelle le Marché prime sur les autres notions de Droit et de Nation. L’option deux est dite libérale et des libéraux de Valls, Macron à Fillon. L’idée est que le Marché- et les mécanismes d’initiatives économiques- est la solution première aux problèmes de la société.

L’option trois, est celle selon laquelle la Nation prime sur les autres notions de Droit ou de Marché.

L’option trois est l’option d’un souverainisme national et protectionnisme souverainiste associé, c’est l’option de Marine Le Pen.

Chaque option a ses difficultés et ses forces.

Pour l’option un. L’idée est de produire du droit à toute échelle pour protéger, les personnes, les libertés, les travailleurs, les minorités, la majorité et la Nature: l’idée est celle d’une protection par l’uniformisation juridique à toute échelle comme horizon de résolution des problèmes, à l’échelle internationale, continentale(zone Europe, UE) et nationale, pour éviter tous les comportements individualistes des acteurs économiques et orienter répartition et la production de la richesse collective( par exemple éviter le dumping social, l’évasion fiscale, l’optimisation fiscale, la délocalisation, la précarité, la vulnérabilité par plus ou d’autres droits.) Il en découle de nombreuses mesures. L’idée principale est de juridiciser la mondialisation pour en réduire les effets pervers. De facto, la règle de droit s’appliquant à tous, l’avantage déductible est celui de la majorité productrice, consommatrice par l’obtention de droits (+ règle d’équité, etc.) comme autant de protection (droit du travail, impôt proportionnels aux revenus, etc.) contre des rapports prédateurs individuels.

Le gros problème de cette option est que le rapport de force à construire est le plus dur car en ce cas de figure de réussite à la présidentielle, les profits immédiats et à venir des puissances économiques individualistes sont lésés et par conséquent ne peuvent l’accepter pas.

En cette option, c’est donc un combat où même un chef d’Etat avec son gouvernement et son peuple de travailleurs est en rapport de force et de lutte défavorable car les puissances d’argent ont de nombreux moyens de pression et de dissuasion contre des actions allant à l’encontre de leurs intérêts;

Nombreux moyens de pression sur le chef d’Etat et le peuple ( menace de délocalisation, départs de fortune, etc.) par opposition au peuple qui, après le travail est fatigué et ne possède aucun outils et leviers de force pour soumettre au droit ces puissances économiques développées à l’échelle internationale et mondiale.

La seule force des peuples seraient en cette option des luttes sociales de zone voire internationale en soutient de son chef d’Etat, ce qui suppose un haut degré de conscientisation collective de ces intérêts- qui semble peu probable- du seul fait que cette conscience est elle même inhibée par le système managérial, médiatique structuralement (indépendamment des bonnes volontés) et par l’ordre donné.

L’option deux est le contrepoint de la première option c’est l’idée selon laquelle le Marché est la solution pour les problèmes que rencontre la société par la libéralisation des échanges et la libéralisation du travail. L’idée est qu’on peut produire un accroissement de richesse par la fluidification des échanges et par la dérégulation sur les flux de travailleurs, de biens, de services et de capitaux.

Cette option libérale est l’opposé de l’option un car le souhait est l’absence de normes juridiques contraignantes du marché et de conserver le strict minimum de normes juridiques minimales pour permettre une libération des initiatives privées.

L’idée est que le marché autorégule les prix par lui-même et que si les puissants économiques font des profits et peuvent créent leurs productions, s’il existe un bassin entrepreneuriat varié mis en relation avec l’innovation et la recherche alors la richesse développée sera la condition d’un enrichissement du pays dans son entier et de toute la société et par conséquent donc il s’en ressentira un bénéfices pour les majorités salariés en tant que consommateurs pouvant jouir du fruit de ces productions innovantes des entreprises.

L’idée est donc de récupérer des parts de marché, être compétitifs sur un marché mondialisé, offrir le plus d’opportunité aux entreprises pour qu’elles veuillent venir en France et attendre de récolter les fruits de la croissance sous la forme du plein emploi et d’une offre de consommation riche et diversifiée prospère..

Dans cette logique, le problème et défaut principal est que cette option libérale mise sur l’hypothèse à la fois d’un marché libéré (dont la logique est celle du profit individuel) et à la fois d’une absence de cupidité maximale des puissances économiques et des grosses entreprises ou des acteurs économiques financiers comme les fonds de pension afin qu’ils puissent donner un minimum acceptable aux peuples sous la forme de salaire et pouvoir d’achat. La logique est donc problématique car penser une cupidité raisonnée des acteurs économiques alors même que la logique du marché est celle du profit c’est conduire une tendance à l’abus( exploitation ( surtravail ou mal rémunéré ; dumping social, etc., aliénation, chômage)

Pour remédier à ce défaut le libéralisme prône la compétition et la concurrence, si on est les meilleurs, si on est les plus compétitifs ( à l’échelle de son entreprise ou de sa nation, etc.) on va gagner.( aux dépens des autres, winner take all) En ce cas, de deux choses l’une, si les peuples sont dociles et contents et qu’ils sont satisfaits de manière suffisante minimalement pour ne pas se révolter alors cette option fonctionne. r si les puissances économiques sont trop gourmandes, les peuples peuvent arriver à des stades d’impossibilité d’existence critique et une souffrance forte jusqu’à, si les forces se rassemblent, un soulèvement. Le but de cette option deux est d’éviter et tendre à ce cas de figure (marge maximale mais risque social et politique).

(Dans l’option 2 Des aménagements et nuances, des rapports différents relativement à l’usage des moyens de l’Etat peuvent être mis en place et varier en fonction des représentants politiques, en pensant l’organisation de volets de protection minimale privée ou publique, et des politiques d’investissements dans des secteurs stratégiques. Ces investissements sont une forme d’incitation envoyée à la société civile et aux puissances économiques dans le but de leur suggérer de vouloir produire dans un sens désiré par l’Etat (mais à ce jour pour les dernières décennies, c’est bien la société civile mondiale et les puissants économiques qui la majeure partie du temps déterminent par l’innovation et les désirs qu’ils suscitent(publicité) les grandes orientations et mutations des systèmes productifs…)

Troisième option : La Nation. En cette option la Nation est préférée à toute autre notion Marché ou Droit. Par conséquent, un retour à la souveraineté politique, monétaire, fiscale et la souveraineté territoriale sont conçus comme les clefs politiques pour satisfaire les intérêts et des entreprises nationales et du peuple de sa Nation.

L’idée est que le protectionnisme national est la clef pour résoudre les problèmes de la société. Donner aux Français d’abord, préférer le local( ce qui peut se rapprocher de courant écologique), penser un patriotisme et une exaltation des déterminations historiques constituant une ethnicisation fictive et une homogénéité culturelle nationale ( ce qui évite donc clairement les problèmes de possibilité de communautarisme) et bloquer l’extérieur nuisible à tout niveau.

Par exemple sur le plan économique, par ce moyen, il y a une impossibilité d’un dumping social de concurrence déloyale par le jeu sur les normes de salaires entre pays, il ne peut pas y avoir de chauffeurs routiers polonais ou roumains sur les routes françaises par le biais d’une entreprise française ayant une filiale roumaine employant des travailleurs roumains pour moins cher car on rétablit des frontières et bloquent les directives européennes. C’est la seule option anti Europe. L’option 1 peut vouloir une autre Europe mais n’est pas anti-européenne, de même pour l’option deux.

Si cette option trois semble à court terme tout à fait porteuse d’emploi, résoudre le problème du dumping social et d’une relance interne de l’essor économique (labels made in France, fruits, légumes, viande français, travailleurs français privilégiés, fermeture à des appels d’offre et à une concurrence à égalité de groupes étrangers) cette option trois implique une relative forme d’autosuffisance sur tous les produits désirés être consommés par les Français ou renoncer à terme à des prix abordables par tous pour un ensemble de produits extérieurs( I-tech par exemple produit en asie) car l’option trois de la préférence de la Nation, implique des mises en places de barrières économiques( taxe dissuasive) et frontières(droit de douanes et fermeture de l’immigration)

Elle peut conduire surtout à une remise en place de taxes dissuasives des autres pays envers le nôtre. Notons aussi qu’en ce modèle à termes, d’un point de vue de la psychologie collective il y a deux conséquences : si les individus se pensent toujours en concurrence économique entre Nation et si tous se pensent Français d’abord dans un retour à l’identité nationale, alors des conflits et des antipathies nationales se créent contre les autres nations. La France contre tel autre pays ou tel autre pays.

Deuxième conséquence, si l’identité est fondée sur des lignes de lecture de l’histoire longue n’incluant pas les vagues d’immigration ou certaines minorités religieuses, culturelles ou ethniques, elle peut conduire à des stigmatisations de citoyens de seconde zone toujours suspectés de ne pas être français car ils ne possèdent pas la même religion ou la même culture. Dans l’histoire, ce genre d’option sans tolérance, a été un facteur majeur de possibilité de guerre civile et entre les nations.

Pour résumer: L’option un sur le plan du dumping social( concurrence déloyale entre travailleurs sous rémunérés étrangers et travailleurs français) l’option du droit visait à donner des même droits du travail uniformisé ( entre la France et la Roumanie par exemple, smic horaire identique par exemple) Et donc l’option 1 vise à produire un respect des travailleurs par une rémunération similaire à tous les travailleurs de la zone euro qui devient dissuasive pour l’embauche de travailleurs d’un autre pays au même prix. Cela empêche l’attrait du recours à des travailleurs roumains dans notre exemple.

L’option deux vise sur une normalisation sur temps long par autorégulation du marché et donc une suppression du droit français trop protecteur( perceptive loi El Khomri- loi paradoxale de dérégulation du droit) pour arriver à un salaire médian entre le travailleur roumain et français et les autres en fonction de l’ offre et demande et la rareté ou non de la compétence;

L’option trois vise à bloquer les travailleurs roumains et préférer les travailleurs français

Ces exemples sont paradigmatiques de ces trois options. Sachant que chaque candidat de manière fine articule les trois dimensions Marché, Droit, Nation ; Nation Droit, Marché ; Marché, Nation Droit, etc.

En espérant que l’article ait pu contribuer à bien saisir les enjeux des options politiques pour un vote à la présidentielle pour ceux qui en ont souffert la lecture,

La grande illusion actuelle : l’effet parfait désirable autonome séparé de ses causes productrices détestables..

Il faut mettre à bas les 4 grandes illusions que nous avons et qui nous trompent dans vos choix électifs

Nous croyons tous au « Quand on veut, on peut »
Nous croyons à l’idée qu’il y a une égalité des chances de réussite dans la vie si on s’en donne les moyens. Nous y croyons dur comme fer alors même que nous bossons comme des ânes et que nous nous saignons non stop et qu’aucun résultat n’est là comme amélioration dans votre vie.

Nous croyons aussi que seuls ceux qui n’ont pas de talent n’ont pas un bon salaire.

Et quelque part tous ceux qui sont à faible salaire méritent leurs situations difficiles.
Nous croyons que nous avons pas un bon salaire car nous vallons moins que ceux qui sont dans les médias avec des gros salaires !

C’est le mythe du « talent = légitimation du salaire élevé» Mais ouvrons les yeux !
La rémunération tient non pas au mérite mais au dispositif social de pouvoir en lequel on s’insère ! Vous faites des blagues chez vos potes ça sera zéro euros ! Vous faites des blagues à la télé ça sera 5 milles euros par mois ! J’ai connu des gens d’un talent comique considérable qui gagnaient 1500 euros en réparant des appareils électroniques !
Et il y a des gens qui sortent une vanne pourrie et dont c’est la fonction et qui gagnent bien plus pour faire ça dans des films ou dans les médias !

La rémunération tient non pas au mérite mais au dispositif social de pouvoir en lequel on s’insère !

Nous avons des croyances sublimes encore celle de l’effet sans cause.

La doctrine libérale s’appuie sur notre propension à ne pas voir les effets de nos actions et sur la technique consistant à sans cesse couper les chaines de causalité, ce qui est renforcé par la publicité, la communication et le marketing qui mystifient la relation cause effet :
On nous présente que les résultats et beaux discours et les images sans les causes de ces discours ou de ces images.
En gommant ou masquant ces aspects médiatiquement, on conduit à accepter des discours inacceptables pour tous

Mais comment ça marche? Ils fondent tout sur notre sentiment universel celui de la justice = à chacun son dû! Toutes les injustices sont produites par ce tour de force en s’appuyant sur notre sentiment de justice ! à chacun son dû.

Notre sentiment de justice sympathise et communie avec une parole prononcée où on demande un effort à tous de travailler plus pour le même salaire pour pas endetter nos générations suivante » On se dit moi je ne veux pas causer un tort immérité à mes enfants, je peux me serrer la ceinture, et tout le monde le fait! c’est juste ! » Mais naïf peuple que nous sommes comme peuple!

Celui qui dit : « il faut faire des efforts travailler plus pour le même salaire  » il le dit avec quel salaire ?

Ce n’est pas parce qu’un homme ou une femme face à nous dans les médias dit ce que l’on pense qu’il est nécessairement de notre côté !
Il nous faut pour des journaux justes : les désignations dans les bandeaux médiatiques de certaines informations liés aux discours émis, il faut afficher des informations véritables qui font comprendre les causes des discours pouvant produire une conscience de nos intérêts !

si on présente par le titre de légitimité académique les gens des médias par la fonction professionnelle, ça conduit a créditer la valeur de leur parole comme supérieure ( car il est invité et invité en tant qu’autorité)

Mais de vrais médias nous mettraient des sous titres des bandeaux montrant tout! transparence réelle ! combien il gagne lui ? il est né ou ? il a quoi comme propriété quand il défend la propriété ?

Empêchons nous de nous faire participer à notre propre domination.

Partons la question là où elle dérange, faisons tomber les masques des faux semblants et votez en fonction de vos intérêts à vous bien compris!

 

Eclairage sur les trois options politiques de la présidentielle 2017

Il y a trois options politiques majeures pour la présidentielle sous la forme de primats tendanciels sur trois notions politiques interconnectées

Option 1. le Droit( extrême gauche représentative souhaitant la souveraineté populaire constituante 6ème rép Mélenchon Montebourg)

OU

Option 2. Le Marché( libéraux Hollande Macron à Juppé, Fillon)

 

OU

Option 3. la Nation( Protectionnisme national Marine Le Pen).

 

Chaque option a ses difficultés et ses forces.

 

Pour l’option 1. L’idée est de produire du droit à toute échelle pour protéger, les personnes, les libertés, les travailleurs et la Nature: l’idée est celle d’une protection par l’uniformisation juridique internationale, continentale(zone Europe, UE) pour éviter tous les comportements individualistes des acteurs économiques ( dumping social, évasion fiscale, optimisation fiscale, délocalisation, etc.)

 

L’idée est de juridiciser la mondialisation.

 

Le gros problème est que le rapport de force à construire est le plus dur car en ce cas de figure les profits des puissances économiques sont lésés et par conséquent ne l’accepteront pas. C’est donc un combat où même un chef d’Etat avec son peuple de travailleurs est en rapport de force et de lutte défavorable car les puissances d’argent ont de nombreux moyens de pression et de dissuasion contre des actions allant à l’encontre de leurs intérêts; par opposition au peuple qui, après le travail est fatigué et ne possède aucun levier de force pour soumettre au droit ces puissances économiques développées à l’échelle mondiale à l’exception des luttes sociales de zone voire internationalle supposant une conscientisation collective qui est elle même inhibée par le système managérial, médiatique( structuralement indépendamment des bonnes volontés) et l’ordre donné.

 

L’option 2. est la libéralisation des échanges et du travail pour produire un accroissement de richesse par la fluidification des échanges et par la dérégulation sur les flux de travailleurs, de biens et de services( ce qui veut dire que cette option libérale est ll’opposé de l’option 1 car le souhait est l’absence de normes juridiques contraignantes du marché ou de conserver le strict minimum de normes juridiques minimales).

 

L’idée est que le marché autorégule les prix et surtout que si les puissants économiques font des profits et peuvent créent leurs productions, leur richesse produira un enrichissement de toute la société et donc des travailleurs aussi.( L’idée est donc de récupérer des parts de marché, être compétitifs sur un marché mondialisé, offrir le plus d’opportunité aux entreprises pour qu’elles veuillent venir en France et attendre de récolter les fruits de la croissance sous la forme du plein emploi etc.)

 

Dans cette logique, le problème est qu’elle mise sur l’hypothèse d’une absence de cupidité maximale des puissances économiques afin qu’ils puissent donner un minimum acceptable aux peuples sous la forme de salaire et pouvoir d’achat.

 

En ce cas, si les peuples sont dociles et contents et qu’ils sont satisfaits de manière suffisante minimalement pour ne pas se révolter alors cette option fonctionne.

 

Or si les puissances économiques sont trop gourmandes, les peuples peuvent arriver à des stades d’impossibilité d’existence critique jusqu’à un soulèvement.

 

Le but est d’éviter et tendre à ce cas de figure( marge maximale mais risque social et politique).

 

Dans l’option 2 Des aménagements et nuances, des rapports différents relativement à l’usage des moyens de l’Etat peuvent être mis en place et varier en fonction des représentants politiques, en pensant l’organisation de volets de protection minimale privée ou publique, et des politiques d’investissements dans des secteurs stratégiques. Ces investissements sont une forme d’incitation envoyée à la société civile et aux puissances économiques dans le but de leur suggérer de vouloir produire dans un sens désiré par l’Etat ( mais à ce jour pour les dernières décennies, c’est bien la société civile mondiale et les puissants économiques qui la majeure partie du temps déterminent par l’innovation et les désirs qu’ils suscitent(publicité) les grandes orientations et mutations des systèmes productifs…)

 

Troisième option : La Nation. En cette option la Nation est préférée à toute autre considération. Par conséquent, un retour à la souveraineté politique, monétaire, fiscale et la souveraineté territoriale sont conçus comme les clefs pour satisfaire les intérêts et des entreprises nationales et du peuple de sa Nation.

 

Le protectionnisme national est l’idée est de donner aux Français d’abord, préférer le local( ce qui peut se rapprocher de courant écologique) et bloquer l’extérieur.

 

( par exemple, par ce moyen, il y a une impossibilité d’un dumping social de concurrence déloyale par le jeu sur les normes de salaires entre pays, il ne peut pas y avoir de chauffeurs routiers polonais ou roumains sur les routes françaises par le biais d’une entreprise française ayant une filiale roumaine employant des travailleurs roumains pour moins cher)

 

Si cette option semble à court terme tout à fait porteuse d’emploi, résoudre le problème du dumping social et d’une relance interne de l’essor économique (labels made in France, fruits, légumes, viande français, travailleurs français privilégiés),

 

elle implique une relative forme d’autosuffisance sur tous les produits désirés être consommés par les Français ou renoncer à terme à des prix abordables par tous pour un ensemble de produits extérieurs( I-tech par exemple produit en asie) car elle implique des mises en places de barrières économiques( taxe dissuasive) et frontières(droit de douanes) et une certaine fuite d’entreprises étrangères ne trouvant plus assez profitable les marges générées avec les taxes à payer en cette option.

 

Notons aussi qu’en ce modèle à termes, si les individus se pensent toujours en concurrence économique entre Nation et si tous se pensent Français d’abord dans un retour à l’identité nationale, alors des conflits et des antipathies nationales se créent contre les autres nations. Dans l’histoire, ce genre d’option a été un facteur majeur de guerre.

 

Pour résumer: L’option 1 sur le plan du dumping social( concurrence déloyale entre travailleurs sous rénumérés étrangers et travailleurs français) visait à donner des même droits du travail uniformisé ( entre la France et la Roumanie par exemple, smic horaire identique par exemple) Et donc l’option 1 vise à produire un respect des travailleurs par une rénumération similaire à tous les travailleurs de la zone euro qui devient dissuasive pour l’embauche de travailleurs d’un autre pays au même prix. Cela empêche l’attrait du recours à des travailleurs roumains dans notre exemple.

 

L’option 2 vise sur une normalisation sur temps long par autoregulation du marché et donc une suppression du droit français trop protecteur( perceptive loi el khomri) pour arriver à un salaire médian entre le travailleur roumain et français et les autres en fonction de l’ offre et demande et la rareté ou non de la compétence;

 

L’option 3 vise à bloquer les travailleurs roumains et préférer les travailleurs français)

 

L’option 1 crée un conflit entre les puissances économiques mondiales et en face d’elle l’Etat et le peuple, si l’Etat et le peuple sont moins fort, c’est la catastrophe ou la résignation à la puissance du Marché (Tsipras). L’option 2 crée une tension entre les peuples salariés et tous les dominants économiques mondiaux disposant de plus de moyens dont les moyens de gestion des tensions et de temps. L’option 3 crée des inimitiés entre les peuples de chaque nation.

 

A vous de voir en sachant ça à qui vous allez confier votre vote !

 

 

Thibault Masset.